Black Pepper, c'est quatre musiciens accrochés à une idée têtue : que le rock français peut encore être à la fois physique et nerveux, écrit pour la salle et pas pour les playlists.
Aude, Théo, Sami et Inès se rencontrent au lycée Maréchal Soult en 2017. Première répétition dans la cave d'un local associatif de Mazamet, deux ans plus tard une démo, et en 2019 l'EP Ignition qui circule de scène en scène jusqu'au Printemps de Bourges.
Deux albums plus loin — Insurrection en 2022, Sang d'Encre en 2025 — le groupe a écumé près de 250 concerts en France, en Belgique, en Allemagne et au Royaume-Uni. Une habitude de jouer ailleurs avant de jouer chez eux. Pas d'artifices, peu de lumière, beaucoup de présence.
Le groupe enregistre tout en analogique aux Studios de Pantin, mixe avec L. Vermeer depuis le premier disque, et tient à un format album court, écrit comme un seul mouvement. Sang d'Encre, dernier en date, a été classé parmi les sorties marquantes de l'année par Les Inrocks, Tsugi et Hartzine.



